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L’économie et le respect de l’environnement sont compliqués à concilier. Si l’on favoriser l’un, on bénéficie rarement à l’autre.
L’entreprise coloniale européenne à laquelle a contribué mon pays a laissé une marque indélébile, tout particulièrement sur ce continent. Aujourd’hui, comme le développait la RTBF dans un reportage récent, c’est la Chine qui fait la une des journaux tandis qu’elle s’engage à son tour dans une entreprise d’exploitation des ressources de l’Afrique. De manière peu consensuelle, The Economist, le magazine britannique titre cette semaine sur les nouveaux colons. Mais à travers la création d’une industrie lourde, ces nouveaux colons mettent également leur propre pays en danger.
Dans ce contexte, voici un passage emblématique exprimant la contradiction entre l’exploitation immédiate des ressources nécessaire à soutenir la croissance importante du pays et les dommages potentiels à long terme sur l’environnement:
Pan Yue, un vice-ministre représentant l’appareil de surveillance de l’environnement du gouvernement, pense que les coûts infligés par la pollution chaque année équivalent à 10% du Produit Intérieur Brut.
Lisez la suite de l’article.
Accédez à la page de The Economist sur la Chine si vous souhaitez en savoir davantage sur ce pays, ou consulter les articles parus récemment à ce sujet.
Toujours sur le sujet du difficile mariage entre industrie et environnement, le premier quotidien ivoirien Fratérnité Matin, publie ce samedi un article sur la pollution dans la lagune ébrié sous le titre Peut-on encore sauver la baie de Cocody ? Voici un extrait:
La lagune ébrié est devenue un grand cloaque. Elle reçoit toutes sortes de déchets, mettant en péril ses plans d’eau qui, pourtant, contribuaient à la beauté d’Abidjan. La baie de Cocody est malade. Elle se meurt chaque année un peu plus, sans que grand-chose soit fait, pour la tirer des griffes de la pollution qui l’étreignent quotidiennement. Le plan d’eau qui le constitue en subit un rétrécissement sans précédent, qui inquiète et révolte à la fois les environnementalistes, et singulièrement les spécialistes des écosystèmes marins. Un couvert végétal colonise progressivement sa surface en s’étendant sur des superficies non négligeables désormais. Asphyxiant du coup toute vie interne de ce milieu naturel.
Lisez la suite de l’article.
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How to reconcile economic growth and respect of the environment?
The European colonial enterprise my country took part in left a clear mark, particularly on this continent. Nowadays, as was recently developed in a RTBF TV report, it’s China that makes the news as it begins an enterprise of exploitation of Africa’s natural resources. Controversially, The Economist opens this week on The New Colonialists. But through heavy industry these new colons also put their own country in jeopardy.
In this context, here’s an interesting excerpt where the contradiction between rapid industrial exploitation to sustain the country’s growth and long term environmental damage is most obvious:
Pan Yue, a deputy minister at the government’s environmental watchdog, believes that the costs inflicted by pollution each year amount to some 10% of GDP.
Read The Economist article.
Access The Economist country page on China where you’ll find more on the country and recently published articles.
On the subject of the difficulty to reconcile industry and environment, the first Ivorian daily Fratérnité Matin, publishes this Saturday an article on pollution of the ébrié lagoon under the title Can we still save Cocody bay? Here’s an excerpt:
The ébrié lagoon has become a vast cesspit. It gathers all sorts of waste, putting in jeopardy its waters who used to contribute to the beauty of Abidjan. Cocody bay is sick. It dies every year a bit more…
Read on.
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